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20 mars 2017 1 20 /03 /mars /2017 05:48
Peugeot (PSA) investit dans l’impression 3D avec Divergent
Divergent 3D Blade voiture de course imprimée en 3D

Peugeot (PSA) investit dans l’impression 3D avec Divergent

Divergent 3D logoL’acquisition d’une si belle référence dans l’impression 3D automobile ne peut que donner un sérieux coup de pouce à PSA pour l’utilisation de cette technologie dans ses usines de production. Les tests et prototypes seront nombreux avant de voir sortir de chaîne une voiture partiellement ou entièrement imprimée en 3D mais les avancées de Divergent3D aideront à gagner des années de recherche et développement.

Le partenariat n’est pas scellé et la simple lettre d’intention actuelle entre Carlos Tavares, Président du directoire du groupe PSA, et Kevin Czinger, fondateur et PDG de Divergent 3D, n’empêchera pas d’autres constructeurs automobiles de se rapprocher de Divergent, pour disposer des mêmes technologies mais aussi pour d’autres collaborations. Ainsi, il ne sera pas exclu de voir apparaitre des innovations Divergent dans le sport automobile ou dans l’univers de la moto, voire dans la construction navale ou l’aéronautique.

S’il est avéré que la startup californienne Divergent 3D dispose de solides compétences en impression 3D, le rapprochement avec un constructeur automobile de renom comme Peugeot Citroën permettra aux deux entités de bénéficier d’un apport considérable : PSA économise des années de R&D en production 3D et Divergent exploitera les moteurs du constructeur français (thermiques, hybrides et électriques).

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17 mars 2017 5 17 /03 /mars /2017 08:12
    
 


Le Groupe PSA et ses partenaires EASA et Nordex ont signé un contrat d’assemblage qui permettra au Groupe d’accélérer son offensive dans les véhicules utilitaires légers (VUL) en Amérique Latine.

  • L’assemblage démarrera au 2nd semestre 2017 sur le site industriel de Nordex, à Montevideo (Uruguay).
  • D’une capacité de 6 000 véhicules par an, la production sera principalement destinée aux marchés Brésilien et Argentin.
  • Le Groupe PSA a l’ambition de doubler les ventes VUL dans la région pour atteindre 60 000 ventes à l’horizon 2021

Regulatory News:

Leader sur le marché des véhicules utilitaires en Europe avec une part de marché de 21,3 % à fin février 2017, le Groupe PSA (Paris:UG) déploie à présent son offre commerciale VUL en Amérique Latine.

Le Groupe lancera 16 nouveaux modèles dans la région d’ici 2021, dont plusieurs utilitaires, comme les nouveaux Peugeot Expert et Citroën Jumpy. Le marché VUL, très prometteur sur ces marchés avec un potentiel d’un million de véhicules par an, représente une opportunité pour dynamiser la croissance du Groupe en Amérique Latine.

En 2016, le Groupe PSA a mis en place une structure régionale dédiée au segment VUL pour proposer des produits compétitifs adaptés aux usages ainsi que des prestations de qualité de service au meilleur niveau pour nos clients professionnels, aussi bien dans la vente que dans l’après-vente.Assembler en Uruguay, au plus près de nos marchés cibles, permettra de proposer une nouvelle offre compétitive pour nos clients.

Carlos Tavares a déclaré : « Le Groupe PSA a accompli un formidable redressement dans la région ces dernières années et ce partenariat s’inscrit dans la Core Model Strategy du plan Push to Pass. Il illustre le business model pertinent que le Groupe développe en Amérique Latine pour une croissance rentable ».

EASA est composé des sociétés Afsa et Oversil, respectivement importatrices en Uruguay des marques Peugeot depuis 1950 et Citroën depuis 1964. Nordex possède une longue tradition dans la fabrication de véhicules en Uruguay, notamment pour le Groupe PSA.

A propos du Groupe PSA

Le Groupe PSA a réalisé en 2016 un chiffre d’affaires de 54 milliards d’euros. Il conçoit des expériences automobiles uniques et apporte des solutions de mobilité, en offrant à chacun liberté et plaisir à travers le monde. Avec les modèles de ses trois marques, Peugeot, Citroën et DS, mais aussi avec une offre large de services connectés et de mobilité avec la marque Free2Move, le Groupe PSA est un constructeur automobile qui répond aux nouveaux usages. Il est leader européen en termes d’émissions de CO2, avec une moyenne de 102,4 grammes de CO2/km en 2016, et l’un des pionniers de la voiture autonome et du véhicule connecté avec 2,3 millions de véhicules dans le monde. Ses activités s’étendent également au financement automobile avec Banque PSA Finance et à l’équipement automobile avec Faurecia. Plus d’informations sur groupe-psa.com/fr. Médiathèque : medialibrary.groupe-psa.com / Twitter : @GroupePSA

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15 mars 2017 3 15 /03 /mars /2017 06:07
 

PSA publie les « consommations réelles » de 1000 versions Peugeot, Citroën et DS

 

 la fin 2015, PSA et deux ONG, « Transport & Environment » (T&E) et « France Nature Environnement » (FNE), avaient défini un protocole de test pour mesurer les consommations dites « usage réel » des véhicules du groupe.

Après une première salve de 28 résultats en juillet 2016, voilà que la liste s’allonge avec au total 1000 versions issues des trois marques actuelles du groupe. 58 modèles ont été passés dans le protocole de test. De là, et par modélisation, PSA, T&E et FNE ont donc estimé les « consommations réelles » de 1000 versions. Les variables dans le calcul sont principalement la silhouette du véhicule, son niveau de finition (qui fait varier le poids) ainsi que la dimension de ses pneumatiques, indique le communiqué.

Ainsi, chaque modèle est équipé d’un PEMS (Portable Emissions Measurement System) et part sur des routes publiques pour un parcours mixte. Ce dernier comprend 23 km en ville, 40 km sur route et 30 km sur autoroute. Le protocole prévoit différents cas de figure d’utilisation. En effet, ici pas question de tests à vide sur des rouleaux. Les voitures embarquent passagers et bagages, sur de vraies routes, avec chauffage ou climatisation.

Des simulateurs pour estimer sa consommation

Mais, publier ses données brutes ne répondrait pas à un besoin du consommateur : savoir combien il consommera avec sa voiture. Pour cela, PSA met à disposition du public des simulateurs (liens plus bas) qui, en plus du modèle exact du véhicule, permettent d’affiner les calculs en fonction des habitudes de conduite. Une bonne manière de voir si votre conduite est un peu trop nerveuse ou si vous êtes dans le modèle du test. Mais surtout de s’affranchir de l’obsolète cycle NEDC (même si, rappelons-le, cela reste les seules valeurs légales).

Pour le moment, il s’agit de la consommation et du CO2, mais PSA promet les NOx pour les prochains mois. Ce souci de transparence permettra-t-il à PSA d’éviter d’être mis dans le même sac ouvert depuis le début du dieselgate ? Les valeurs sur les NOx le diront à coup sûr.

Simulateurs pour la France :
Peugeot
Citroën
DS Automobiles

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13 mars 2017 1 13 /03 /mars /2017 08:23
Lundi 13 mars 2017

AUTOMOBILERenault/PSA : la guerre des Carlos

Carlos Tavares et Carlos Ghosn.
 
 
 

Carlos Tavares et Carlos Ghosn ne se parlent plus depuis que le premier a quitté Renault pour prendre la tête de PSA. Cela n’empêche pas les deux patrons, au caractère si différent, de faire grandir les deux grands groupes automobiles français.

 

A l’heure où s’ouvre l’édition 2017 du salon de Genève, les deux constructeurs français affichent une forme étincelante. PSA vient de finaliser le rachat d’Opel/Vauxhall lui permettant, avec 4,2 millions de véhicules vendus annuellement, de devenir le deuxième constructeur européen derrière Volkswagen. Lequel groupe allemand, avec plus de 10 millions de véhicules produits, partage le podium mondial, comme Toyota et l’Alliance Renault Nissan Mitsubishi.

 

Outre qu’ils sont bénéficiaires (2,2Mds d’euros pour PSA, 3,5 Mds d’euros pour Renault) et dégagent une rentabilité de respectivement de 6% et 5%, PSA et Renault ont chacun un patron prénommé Carlos diplômé de l’Ecole des Mines. Les similitudes ne vont guère plus loin entre Ghosn le polytechnicien tri-national (brésilienne, libanaise et française) et Tavares le compétiteur, tellement Français qu’on en oublie sa nationalité portugaise.

Difficile de trouver des styles plus différents entre ces deux hommes qui furent très proches par le passé et ne s’adressent plus la parole aujourd’hui. La brouille date de l’été 2013, lorsque Tavares, alors numéro 2 de Ghosn, a fait savoir qu’il aspirait un jour à devenir le patron d’un grand constructeur. « Carlos le grand » s’en est offusqué et « Carlos le petit » a quitté Renault pour rebondir, quelques mois plus tard, au volant d’un groupe PSA alors en difficulté.

Près de quatre ans plus tard, les deux Carlos se disent bonjour, se serrent la main quand ils se croisent dans des réunions internationales mais ne se parlent plus. « C’est un problème humain. Ils ne peuvent pas se sentir, tous simplement », confie un responsable qui les côtoie. « Tavares est un « car guy », un homme de l’automobile. Ghosn, lui, se voit comme un des grands industriels mondiaux et considère l’autre comme un petit industriel de l’Est de la France.»

L’animosité des deux PDG n’empêche cependant pas les équipes de se parler et de travailler ensemble dans des instances comme le Comité des constructeurs français d’automobile.

Les deux hommes ont des personnalités très différentes. Autant Carlos Ghosn, parfois surnommé « Napoléon », peut être cassant, austère et laisse transpirer un ego surdimensionné ne supportant pas la contradiction, autant Carlos Tavares, souriant et avenant, s’affirme comme un compétiteur passionné. Le premier, 63 ans ce 9 mars, aime parader parmi les puissants, comme au World Economic Forum de Davos, tandis que le second, 58 ans, a fait inscrire dans son contrat à la tête de PSA le droit de participer à 22 week-ends de courses automobiles par an.

Carlos Ghosn, enfin, cumulant les titres et les salaires pour dépasser les 10M€ annuels, ne se déplace jamais sans une cour de conseillers et a un agenda fixé un an à l’avance quand Carlos Tavares, à la rémunération plus modeste, bien que confortable (3 M€ de salaire et 2M€ en actions), se déplace comme un visiteur lambda dans les allées du salon de Genève. « Ghosn a toujours massacré ses numéros 2 et ce que réalise Tavares à la tête de PSA aujourd’hui montre qu’il représentait bien une menace pour lui », explique un expert automobile qui ajoute : « Tavares a été formaté aux méthodes Renault-Nissan. Tavares fait du Renault chez PSA et va le faire chez Opel. » Visiblement, la méthode fonctionne.

 

Tavares, apprécié par ses troupes

« Tueur de coûts », adepte d’une concurrence, créatrice d’émulation, entre les sites du groupe, Carlos Tavares a réussi à fédérer ses troupes chez PSA. « Il a réussi à insuffler un esprit de compétition qui manquait peut-être au groupe », note Maxime Picat, directeur Europe de PSA, selon qui « en 2012-2013, les gens avaient la conviction d’être au mieux du mieux et se regardaient un peu le nombril ». « Cet esprit de compétition fait que maintenant, dans tous les domaines, on analyse les benchmarks, les niveaux d’excellence, et on tend à s’en rapprocher », note Maxime Picat. Preuve

A l’exception de la CGT, même les responsables syndicaux louent les qualités du PDG. « C’est un gagnant, un battant qui fait tout pour que le groupe avance dans le bon sens. Il analyse et comprend rapidement les choses, sachant où le business doit être fait et pas fait », note un syndicaliste qui ajoute : « Maintenant, il met une dose d’humain dans son management. C’est mieux. A son arrivée, il ne regardait que le compteur des gains et des pertes. »

Ayant travaillé chez Renault avant PSA, ce responsable syndical estime que Tavares et Ghosn sont « très différents ». « L’un est charismatique, l’autre pas. Pour s’en rendre compte, il suffit de regarder leurs interventions télévisées. L’un suscite l’empathie, pas l’autre. Tavares est dans le monde réel alors que Ghosn, avec son ego surdimensioné, appartient déjà au monde du passé. Il ne connaît pas l’humilité. Malgré l’avis du conseil de surveillance de Renault, il a exigé d’avoir une augmentation de salaire. Qu’il a obtenue. Ghosn a un caractère très fort, est d’un abord austère, mais il a obtenu eu des résultats, comme Tavares, même si ce n’est pas le même management. Tavares, on aimerait le garder encore un peu. PSA a besoin d’un Zlatan », conclut le syndicaliste.

 

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8 mars 2017 3 08 /03 /mars /2017 10:16

On espère un Kzèro OPEL

mais on ne veut plus d’une DIR zèro !

ZERO POINTE : Titre que le SPI/GSEA attribue sans problème à la direction concernant l’information faite par cette dernière le 23/02/2017. En effet, elle annonce à grand coups d’infos (affiches sur les portes des vestiaires, d’info DIR, etc.) un montant d’intéressement de 2001€ net mini. Mais, il y a un mais, elle a omis de signaler un élément essentiel, mais non négligeable, c’est que le montant annoncé dépendait du taux de présence pour le supplément d’intéressement !

Est-ce de l’incompétence ?

Le SPI/GSEA l’affirme car :

  • Qui est le plus amène que la direction à communiquer le VRAI montant de l’intéressement qui est calculé en fonction des résultats de l’entreprise et des conditions pour y prétendre ?
  • Qui est le amène que la direction pour expliquer et de ne pas omettre des clauses de convergences des accords de Sevelnord vers ceux de PSA ?

Le SPI/GSEA déplore de telles négligences sachant qu’il y a déjà eu des antécédents :

  • Intéressement annoncé et erroné sur l’activité 2015.
  • Non information sur les conditions pour le paiement du compteur « H réserve individuelle indemnisable ».

​​​​​​​Le SPI/GSEA exige que la direction recense, au plus vite, les salariés qui seront très en écart par rapport au montant annoncé afin de les prévenir et qu’ils ne se mettent pas en difficultés financières.

Rachat d’OPEL et Vauxhall par PSA :

Le SPI/GSEA se réjouit de cette annonce qui permettra à notre groupe d’être le deuxième constructeur de vente en Europe.

Mais restons chauvin ! Pourquoi ne pas imaginer une collaboration en 2018 avec OPEL/Vauxhall et notre Kzèro ? Ceci permettrait d’accroitre le volume de production donc de compenser le sureffectif et l’embauche de nos contrats PRO ! C’est pour cela, que le SPI, par l’intermédiaire des collègues du GSEA posera les questions suivantes lors du CCE (Comité Central d’Entreprise) exceptionnel du 22 mars (date à confirmer) :

  • Quel sera l’impact de l’entrée d’OPEL et Vauxhall dans le giron PSA sur le segment utilitaire ?
  • Peut-on espérer un partenariat d’OPEL et Vauxhall avec le Kzèro à moyen terme ?

Le SPI/GSEA, syndicat de l’emploi et de l’avenir. Uni pour construire, Utile pour tous, toujours copié mais différent des autres... Rejoignez le SPI/GSEA sur : http : // spigsea.over-blog.com Le 07/03/2017

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8 mars 2017 3 08 /03 /mars /2017 10:09

cebook

La 3008, 4x4 urbain du constructeur français Peugeot, s'est vu décerner lundi le titre de voiture européenne de l'année, à la veille de l'ouverture à la presse de la 87e édition du salon de l'automobile de Genève. Il s'agit d'une autre bonne nouvelle pour PSA, qui regroupe les marques Peugeot, Citroën et DS. Le groupe français a annoncé plus tôt dans la journée être parvenu à un accord avec l'américain General Motors (GM) pour mettre la main sur sa filiale européenne en difficulté Opel/Vauxhall, une acquisition grâce à laquelle PSA entend se transformer en "champion européen".

La 3008 succède d'ailleurs à l'Astra d'Opel, qui avait remporté en 2016 ce prix, l'un des plus prestigieux de l'industrie automobile européenne. Elle devient le premier SUV à recevoir cette distinction, signe de l'évolution des goûts. Les 4x4 urbains et autres crossovers représentent désormais près de 30% du marché européen.

La Peugeot 3008, choisie par un jury composé de 58 journalistes automobiles en Europe, était au coude-à-coude avec l'Alfa Romeo Giulia. La Citroën C3, la Mercedes Classe E, la Nissan Micra, la Toyota C-HR et la Volvo S90/V90 étaient également en lice.

La marque au lion avait déjà été sacrée en 2014 pour sa 308. Le prix de la voiture de l'année est décerné depuis 1964.

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6 mars 2017 1 06 /03 /mars /2017 15:27

Rachat d'Opel : Quatre questions à Carlos Tavares, patron de PSA Peugeot-Citroën

Publié le

Carlos Tavares a annoncé ce rachat d'Opel et Vauxhall à la veille du salon de Genève 2017.
Carlos Tavares a annoncé ce rachat d'Opel et Vauxhall à la veille du salon de Genève 2017. © automobile-magazine.fr

Confirmé aujourd'hui, le rachat d'Opel par PSA Peugeot-Citroën suscite de nombreuses interrogations. Patron du groupe français, Carlos Tavares a accepté de répondre à quelques questions pour tenter de calmer les inquiétudes.

Question : Quelle est la logique industrielle derrière ce rachat ?

Carlos Tavares : Regardez ce que nous avons fait avec PSA ces trois dernières années. Nous pensons que nos équipes ont du talent, qu’elles comprennent ce que synergie veut dire, nous ne sommes pas dans la démagogie. Nous allons aider les salariés d’Opel-Vauxhall à se construire un avenir meilleur, et à accélérer leur redressement. La seule chose qui nous protège, c’est la performance. Or, on ne peut pas aller de l’avant sans avoir confiance dans les personnes avec qui on travaille.

Q : aucune des 19 usines PSA/Opel ne fermera ?

Carlos Tavares : Ces trois dernières années, pour redresser PSA, nous n’avons fermé aucune usine. Fermer une usine, c’est une décision assez simpliste. Ce que nous allons faire, c’est améliorer nos coûts, notre efficacité. Mais il faut que depuis les usines, on nous fasse confiance. Nous n’avons pas pour projet d’en fermer une. Notre accord ne repose pas sur la suppression d’emplois. Quant aux accords passés chez les uns et les autres, en particulier avec les syndicats, nous n’en remettons aucun en cause. Ça s’appelle l’éthique des affaires.

Q : Quid du positionnement des marques ?

Carlos Tavares : Je pense que le positionnement des marques PSA est déjà très clair. Celui d’Opel aussi : c’est une marque allemande, et elle le restera. Nous avons donc des marques françaises, et une allemande. Nous n’avons pas l’intention de modifier ce positionnement.

Q : Et qui de la rentabilité ?

Carlos Tavares : Je suis convaincu que nous allons réaliser d’importantes économies d’échelle et dégager des synergies dans les domaines des achats, de la production et de la recherche-développement. Nous pensons dégager du "free cash flow" positif en 2020 ( selon le site cafedelabourse.com : c’est l’argent comptant qu’une entreprise peut générer après avoir dépensé l’argent nécessaire à l’entretien ou au développement de son actif).

D'autres intervenants se sont exprimés par la même occasion. Morceaux choisis.

Carlos Tavares (à gauche), patron de PSA, au moment de la signature de l'accord avec Mary Barra, son homologue chez General Motors.

Carlos Tavares (à gauche), patron de PSA, au moment de la signature de l'accord avec Mary Barra, son homologue chez General Motors.© PSA General Motors

Mary Barra, PDG de General Motors

"PSA, Opel et General Motors ont collaboré sur trois véhicules. Alors que nous finalisions ce projet, il nous a semblé que nous considérions les choses de manière très similaire. Cela a abouti sur cet accord."

Dan Ammann, président de GM

"Ces solides fondations que nous avons construites avec ces projets, qui concernent architectures et moteurs, réduisent les risques de ce rachat."

"Il est plus aisé de répondre aux goûts européens, ainsi qu’aux réglementations européennes, depuis l’Europe."

Karl-Thomas Neumann, PDG Opel

"Ce rachat nous offre de nombreuses opportunités pour devenir un véritable champion européen. Sans le Brexit, l’an passé, Opel et Vauxhall auraient été à l’équilibre. Nous sommes en plein milieu de la plus importante offensive produit de l’histoire d’Opel."

 

Ca ne se voit pas, mais ce SUV compact Opel Crossland X partage ses dessous avec une Citroën, chargée de remplacer le C3 Picasso.
Ca ne se voit pas, mais ce SUV compact Opel Crossland X partage ses dessous avec une Citroën, chargée de remplacer le C3 Picasso.© Opel

 

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6 mars 2017 1 06 /03 /mars /2017 15:17

Huit bénéficiaires du RSA (revenu de solidarité active) ont été embauchés pour 12 mois chez Sevelnord après une formation. Dix-neuf autres devraient suivre le même chemin dans les prochaines semaines. Zoom sur cette initiative.

Pauline paraît toute frêle. Difficile d’imaginer cette jeune femme (29 ans) sur une chaîne de production automobile. Mais Pauline est motivée. Cette ancienne auxiliaire de vie à domicile change d’orientation. Elle le murmure du bout des lèvres, ne souhaite pas que l’on écrive son nom de famille : «  Je ne le dis pas trop que je suis au RSA.  » Et d’ajouter qu’elle est fière de voir sa petite fille de 4 ans contente à l’idée que «  maman va au travail  ». Avec 18 autres bénéficiaires du RSA, Pauline est actuellement en formation au sein de la SOFIP. Ce jour-là, c’est dévissage d’écrous, démontage et remontage de roues de voiture dans un temps imparti. L’ambiance atelier est bien restituée.

Nous avons eu des personnes motivées qui avaient envie de retourner à l’emploi.La SOFIP est un organisme de formation installé sur la zone de Prouvy et qui est chargé de préparer le groupe à travailler chez un employeur bien spécifique : Sevelnord (PSA) à Hordain. Et le constructeur automobile, nous explique Baya Saidi, responsable de la plateforme de l’emploi et de l’insertion professionnelle de Valenciennes, a, dès le départ, indiqué ses besoins. En début d’année, un premier groupe de huit personnes a ainsi signé un CIE (contrat initiative emploi) de 12 mois chez Sevel comme manutentionnaires. «  Les retours sont excellents, nous affirme Patricia Lancelle, chargée de relations entreprises chez SOFIP. Surtout ils sont très motivés.  » L’objectif, c’est aussi de « faire changer les mentalités » et casser les clichés sur le RSA. «  Nous avons eu des personnes motivées qui avaient envie de retourner à l’emploi  », renchérit Baya Saidi. Quant aux 19 bénéficiaires actuellement en formation, ils sont amenés dans les prochaines semaines à signer des contrats de professionnalisation chez Sevel.

D’autres entreprises: Le dispositif piloté par la plateforme de l’emploi (du conseil départemental) de Valenciennes et la SOFIP est financé par la Région (par le biais du Pass Emploi). Le recrutement se fait en lien avec les structures déjà existantes (Pôle Emploi, Mission locale, agglomérations, etc.). Au-delà de Sevelnord, des partenariats sont déjà envisagés avec d’autres sociétés. «  On aimerait être contactés par d’autres entreprises, mêmes des petites  », souligne Baya Saidi. L’appel est lancé.

Contact de la plateforme de l’emploi : 03 59 73 23 00.

Par Jérémy Lemaire | Publié le 05/03/2017

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6 mars 2017 1 06 /03 /mars /2017 06:27

PSA et General Motors ont trouvé un accord sur l'acquisition par le groupe automobile français de la filiale européenne de GM, Opel/Vauxhall. Samedi, PSA et GM ont annoncé qu'une conférence de presse serait organisée lundi matin à 9h15 (8h15 GMT) au siège du constructeur français, sans plus de précisions.

La firme de Sochaux a convaincu General Motors (GM) de lui céder Opel et Vauxhall. Des acquisitions qui pourraient porter ses ventes à 5 millions de véhicules d’ici quelques années.

PSA change de dimension. Le constructeur automobile tricolore (3,15 millions de véhicules vendus en 2016) s’est entendu avec General Motors pour lui racheter sa filiale européenne, Opel/Vauxhall (1,15 million), a-t-on appris de deux sources proches du dossier. Samedi, Peugeot-Citroën et GM ont annoncé qu'une conférence de presse serait organisée lundi matin à 9h15 au siège du constructeur français, sans plus de précisions.

L'opération, grâce à laquelle PSA compte porter en quelques années ses ventes au-dessus de 5 millions d'unités, contre 3,15 millions l'an dernier, a été approuvée vendredi après-midi par le conseil de surveillance du constructeur français, a indiqué une des sources. "Elle devrait être présentée lundi matin", a-t-elle dit. Elle fait du nouveau PSA le n°2 du vieux continent, avec une part de marché cumulée de près de 16%, derrière le leader Volkswagen (25%).

PSA et Opel, qui ont déjà trois programmes communs de véhicules, n'ont pas souhaité commenter ces informations. Aucun commentaire n'a pu être obtenu dans l'immédiat auprès du ministère de l'économie, qui représente l'Etat au capital de PSA dont il est l'un des trois actionnaires de référence, à parité avec la famille fondatrice Peugeot (UG-19,06 € 2,89 %) et le chinois Dongfeng. Opel avait déjà écourté vendredi une réunion avec le personnel à son siège de Rüsselsheim au motif, entre autres choses, que la direction ne pouvait pas discuter des conditions d'une éventuelle acquisition par le groupe PSA.

Le rachat d'Opel, qui signe aussi la sortie définitive de General Motors d'Europe après l'arrêt brutal, entre 2014 et 2015, de la commercialisation de sa marque Chevrolet sur le continent, a suscité dans un premier temps une vague de craintes en Allemagne, où se trouve la moitié des effectifs d'Opel, et en Grande-Bretagne où la filiale commercialise ses véhicules sous la marque Vauxhall. 

Depuis que l'existence de discussions sur le projet d'acquisition a été révélée le 14 février, les négociations se sont poursuivies sans relâche, notamment sur la question de la prise en charge du déficit des retraites d'Opel et sur celle de la commercialisation éventuelle de véhicules Opel sous pavillon PSA hors d'Europe. Sur le premier point, d'un coût estimé à environ 10 milliards d'euros, une source au fait des discussions a indiqué vendredi que GM avait accepté d'en couvrir une partie en injectant "un montant substantiel", ouvrant ainsi la voie à un accord sur les clauses de non concurrence demandées par GM. Selon les sources, les discussions semblaient dans l'impasse cette semaine après que le groupe américain a réclamé des limitations sur des ventes d'Opel en Chine en échange d'une prise en charge partielle du trou des retraites.

Plusieurs sources ont régulièrement dit que, sauf contretemps dans les négociations, l'objectif de PSA et de GM était d'annoncer l'opération sur Opel avant le coup d'envoi du salon de l'automobile de Genève, qui ouvre ses portes mardi à la presse.

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6 mars 2017 1 06 /03 /mars /2017 06:23

Usine PSA Peugeot Citroën : 400 000 voitures 208 produites à Poissy!

Le site de production de PSA Peugeot Citroën de Poissy a célébré le 22 février dernier sa 400 000e 208 et sa nouvelle C3.

Publié le : 03/03/2017 à 22:36

 

Les équipes se sont réunies autour de ces deux modèles pour célébrer ce moment important de la vie du site.
Les équipes se sont réunies autour de ces deux modèles pour célébrer ce moment important de la vie du site.

Novembre 2009 – Février 2017. En un peu plus de sept ans, 710 702 exemplaires de la C3 ont été produits à l’usine PSA Peugeot Citroën de Poissy et expédiés dans le monde entier.

Le 22 février, le dernier exemplaire sorti, en début d’après-midi, des lignes de montage était une C3 « Feel Edition » rouge rubis destinée au marché allemand.

Quasiment au même moment, le site de production célébrait sa 400 000e 208 produite à Poissy depuis son lancement en 2012.

La montée en cadence des 208 produites sur le site se poursuit pour atteindre 49 véhicules/heure en avril et, dès mars 2017, la totalité des 208 en versions 3 portes et véhicules utilitaires sera fabriquée à Poissy.

Ces volumes permettront de dépasser les 500 000 exemplaires de 208 produits au retour des congés d’été et laissent envisager, aux côtés de DS3, une production totale supérieure à 210 000 véhicules pour l’année 2017.

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