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11 avril 2017 2 11 /04 /avril /2017 11:02



Pour son retour sur le marché américain, PSA a choisi d’entrée par la petite porte en lançant Travelcar à Los Angeles. Cette approche modeste fait partie d’un plan de reconquête en trois phases dévoilé par le responsable de la nouvelle filiale américaine, Larry Dominique à un confrère américain.

« Nous avons l’opportunité d’étudier le marché, les ventes et le marketing. Nous adoptons une approche en trois phases pour revenir sur le marché américain parce que vous ne pouvez pas prendre un véhicule européen et le lancer tel quel aux Etats-Unis, » a déclaré Dominique.

La décision de nouer un partenariat entre TravelCar et Free2Move, la filiale mobilité de PSA ne doit rien au hasard. Comme tous les constructeurs, PSA est convaincu que la demande pour les services de véhicules partagés va exploser. À ses débuts, Travelcar offrira ses services à l’aéroport de Los Angeles. Les voyageurs pourront stationner leurs voitures à un prix réduit qui seront ensuite louées à un prix deux fois inférieur au tarif normal. Dans cet interview, Larry Dominique déclare « qu’à un moment, nous saisirons l’occasion d’offrir nos propres modèles. »

Avant d’en arriver là, PSA devra d’abord décider quelle marque importer aux États-Unis, Citroën Peugeot ou Opel, car comme Larry Dominique explique « Nous n’avons pas encore choisi quelle marque ramener aux États-Unis, mais pour le moment, nous avons évoqué une seule marque. “Nous devons nous concentrer sur le lancement d’une marque, et en ajoute rune deuxième serait source de distraction”, a-t-il ajouté. PSA espère notamment en apprendre beaucoup sur le consommateur américain grâce au partenariat avec Travelcar.

En tout cas, ce retour motive Larry Dominique qui voit une grande opportunité de démarrer sur de nouvelles bases sans avoir en prendre en compte le passé. Par exemple, PSA pourrait se passer d’un réseau de distribution franchisé à l’instar de Tesla même si cela implique de ne pas vendre dans tous les états. Le constructeur pourrait aussi privilégier la vente en ligne. Bref, aucune possibilité n’est écartée.

Le troisième défi que devra relever le responsable de la filiale américaine sera de choisir quels modèles importer une fois la marque choisie, mais le groupe français exclurait d’ores et déjà de se limiter à un type de véhicules. “Nous devons participer aux segments les plus volumineux, y compris les compactes, les familiales 4 portes et les SUVs, a-t-il déclaré.

Le responsable de la nouvelle filiale américaine, Larry Dominique, a donc du travail en perspective, aidé par une équipe d’une douzaine de personnes dans un premier temps. Cela dit, Larry Dominique devra choisir ou à établir le quartier général de PSA aux États-Unis.

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11 avril 2017 2 11 /04 /avril /2017 09:56

MARCHE OU CREVE !
La direction a-t-elle conscience de la souffrance qu’elle inflige à l’ensemble des salariés, des OPUEP  jusqu’aux cadres avec leur objectif de production et un effectif réduit au minimum. Pour le SPI/GSEA, la stratégie actuelle de la direction va mettre en péril la modernisation du site ainsi que la production de notre véhicule qui rencontre un franc succès auprès des clients.

Le climat social dans notre entreprise est déplorable avec entre autres, l’annulation de congés et des formations aux postes. Augmentation de la pression sur les moniteurs, les RU, les techniciens et les cadres pour supprimer des postes. Flexibilité à outrance avec des allongements d’horaires, des séances supplémentaires de dernière minute auprès des salariés liés à la production à cause d’installations qui ne sont pas fiables. Une volonté forte de la direction de ne plus prendre en compte les inaptitudes des salariés ayant des restrictions médicales. Plus de prise en considération des remarques des moniteurs et des RU par la direction.

Une dégradation des conditions de travail avec des postes surchargés et des déplacements beaucoup plus longs. L’ergo rotation n’est plus respectée en ligne. Il y a une augmentation du stress à tous les niveaux, une dégradation de l’ergonomie à cause des conditionnements non conformes depuis plus d’un an, des contraintes d’enlignement non respectées, des moyens (visseuses et installations) toujours pas implantés ou non fiables depuis les premiers Kzéro. Les postes renforts annoncés en CHSCT liés au changement de mixe ne sont pas pris en compte ! 

Les VRS sont survolées, les remplacements pour les besoins physiologiques ne sont plus réalisés parce que les moniteurs sont en poste et que la charge de ces derniers ne leurs permettent plus de les faire.

Faute d’effectif, les RU sont contraints de prendre des postes et ne peuvent plus assurer leur fonction.

La direction souhaite que notre site soit leader européen de l’utilitaire ! Pour le SPI/GSEA, c’est possible, mais pas de cette façon ! Pour y parvenir, la direction doit prendre conscience que c’est ensemble que nous y arriverons.

Messieurs de la direction, nous ne sommes pas que des indicateurs sur un tableau ! Il est grand temps de reconsidéré les salariés car ceux-ci sont les artisans de la réussite de notre véhicule et de la pérennité de notre site.

Le SPI/GSEA, syndicat de l’emploi et de l’avenir. Uni pour construire, Utile pour tous, toujours copié mais différent des autres…
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10 avril 2017 1 10 /04 /avril /2017 05:57


Au terme de dix-huit mois de travaux, la nouvelle ligne de production du site PSA de Mulhouse a commencé à fabriquer des Peugeot 2008 et quelques DS7 Crossback. Nouvelle plateforme de montage, éclairage led… Au ferrage et au montage, il s’agit d’une véritable révolution qui se terminera mi-2018, avec le passage au monoflux intégral.

Au ferrage également, les investissements ont été importants pour améliorer les conditions de travail, mais aussi la rentabilité du site.Photo  L’Alsace
Le plateau skillet de 30 m² permet d’adapter la hauteur du véhicule à la morphologie de l’opérateur.Photo  L’Alsace
Une silhouette de DS7 passe au ferrage. Actuellement le site en fabrique cinq par jour, pour une présérie.Photo  L’Alsace
Le nouvel atelier de montage du site PSA Mulhouse est lumineux et doté de nouveaux plateaux skillets approvisionnés en pièces par les véhicules électriques guidés (AGV), en rouge sur notre image.  photo L’Alsace Thierry Gachon
Le nouvel atelier de montage du site PSA Mulhouse est lumineux et doté de nouveaux plateaux skillets approvisionnés en pièces par les véhicules électriques guidés (AGV).


Au ferrage également, les investissements ont été importants pour améliorer les conditions de travail, mais aussi la rentabilité du site. Le plateau skillet de 30 m² permet d’adapter la hauteur du véhicule à la morphologie de l’opérateur.  Le nouvel atelier de montage du site PSA Mulhouse est lumineux et doté de nouveaux plateaux skillets approvisionnés en pièces par les véhicules électriques guidés (AGV).


Explication du monoflux : demain, l’usine ne comptera plus qu’une seule ligne de montage, sur laquelle les ouvriers assembleront plusieurs véhicules différents. C’est nouveau car depuis le 5 avril 1971, date de la première voiture fabriquée à Mulhouse (une Peugeot 304), en gros, on fabrique une voiture par ligne (ou système). On veut faire un deuxième véhicule ? On installe une deuxième ligne… ce qui est peu flexible et coûteux.

Depuis le 10 mars, à Mulhouse, on est capable de fabriquer six silhouettes de voitures différentes, à une cadence de 56 véhicules par heure (60 d’ici la fin d’année), pour, en théorie, sortir 400 000 voitures par an avec quatre équipes. En théorie, puisque pour une telle production il faut, en face, une forte demande commerciale. Mais plus on multiplie les silhouettes de voitures, moins on est dépendant de la réussite d’un seul modèle. Cette ligne de production dite « du futur » est donc entrée en fonction mi-mars, mais le monoflux n’est pas encore intégral. Le système 2 continue de fonctionner pour assembler des Citroën C4, des DS4 et des Peugeot 2008.

Les deux premières voitures stopperont bientôt leur carrière poussive et ce système sera arrêté mi-2018. Le site industriel de Mulhouse sera alors intégralement monoflux pour fabriquer des Peugeot 2008, 508 et 508 SW et des DS7 Crossback (lire ci-dessous).

De la lumière:« Techniquement, c’est une évolution comme le montage n’en a jamais connue », précise Régis Tournoux, responsable du montage. Pour l’ignorant de la chose industrielle ayant visité le site avant 2017, ce qui est le plus remarquable concerne l’ambiance générale. Le sol est peint en blanc, la lumière led offre plus de luminosité et le bruit est plus discret (les bruits de chaînage ont disparu avec l’apparition des skillets ou plates-formes de montage en fonctionnement continu). Attention, on est encore dans un univers industriel, pas au bar lounge du coin, et le travail des opérateurs est toujours précis, répétitif, fatigant… Techniquement, les univers de travail sont constitués de plateaux skillets de 30 m² à hauteur variable – qui s’adaptent à la morphologie de l’opérateur – dotés de quatre kits de pièces et d’une servante d’atelier. Mais l’autre « révolution » du montage, ce sont ces drôles de petits robots rouges qui circulent partout, pour approvisionner les skillets en pièces. Nom de code de ces véhicules électriques guidés : AGV pour Automatic guided vehicles. Ils ont remplacé les chariots de manutention bruyants, polluants à l’époque des premières versions à moteur à explosion et surtout dangereux pour le personnel. « Il y a plus de 300 AGV qui circulent pour déplacer plus de 1 250 kits de pièces », poursuit Régis Tournoux. Leur manège est réglé comme un ballet et oblige à circuler en regardant le sol, et ça aussi c’est nouveau sur le site de la Hardt.

Le ferrage aussi:Le montage, c’est le cœur du site industriel, là où les pièces venues de partout (emboutissage, ferrage, peinture) deviennent une voiture. Mais avant, il y a donc l’étape du ferrage, là où la voiture prend forme avec de la tôle et des points de soudure. Ici une armée de 500 robots supplante la main humaine pour manier la tôle, souder.

Là aussi, on a peint le sol, installé de la led et mis en marche des AGV, mais aussi d’autres évolutions fortes comme les pinces moyenne fréquence pour souder. « Une DS7, c’est 3 800 points de soudure. Pour nous, c’est une révolution, comme de mettre maintenant de la colle structure, comme chez certains constructeurs premium allemands », explique Didier Delsarte, responsable du ferrage. Ici, si toutes les caisses sont grises, elles ne sont pas identiques. « Regardez, c’est une DS7 », prévient Didier Delsarte. Il s’en fabrique actuellement cinq par jour. Dans l’usine du futur, on prépare aussi les voitures de demain.

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6 avril 2017 4 06 /04 /avril /2017 05:23

Le groupe PSA réussit son pari avec les Expert et Jumpy qui doublent leurs volumes
En mars, les immatriculations des Citroën Jumpy et Peugeot Expert, les deux nouveaux fourgons du groupe PSA, ont pratiquement doublé en France sur un marché du véhicule utilitaire très dynamique (+15%).

Le dynamisme du marché des véhicules utilitaires en mars (+15,1%) et depuis le début de l’année (+10,1%) contraste avec le ralentissement du marché des véhicules particuliers (+7% en mars, +4,8% au cumul). Ainsi, avec 44 579 immatriculations en mars le VUL est très au-dessus de mars 2011, dernière référence haute (41 457 en mars 2011, mois qui comportait aussi 23 jours).


Si les entreprises n’alimentent plus la croissance du marché VP elles continuent d’investir dans l’achat de VUL. "Les VUL, ce sont des gros kilométrages sur lesquels on ne peut pas allonger le cycle de vie comme pour les VP. Tous les mois, le marché VUL pousse et ce n’est pas seulement vrai pour un acteur, ce qui veut dire que le marché est là", nous a dit Philippe Buros, directeur du commerce France de Renault. 
Il y a aussi avec le développement d’Internet et l’essor des livraisons un potentiel nouveau.
Renault est l’un des gagnants de cette évolution avec une progression de ses immatriculations VUL de 20,6% en mars ce qui lui permet d’atteindre une part de marché de 32,51% (14 344 immatriculations pour la marque Renault, Dacia quasiment absent de ce marché avec seulement 147 immats). Au cumul, Renault est aussi en hausse à +11,5% (avec une part de marché de 32,19%). Renault occupe les trois premières places de ce marché avec le Kangoo (+53% en mars avec 9,3% de part de marché), le Master (+6,7% avec 7,65% de part de marché) et la Clio (-0,4% et 6,96% de part de marché). La nouvelle Mégane porte une partie de la croissance avec des volumes multipliés par 3 (1,28% de part de marché).
C’est dans ce contexte que le groupe PSA commercialise depuis juin une gamme renouvelée de fourgons compacts pour lesquels les ambitions de croissance sont importantes. Les deux modèles réalisent des scores impressionnants avec une hausse de 82,9% pour le Jumpy (1 792 immatriculations, 4,02% de part de marché) et +96,8% pour l’Expert (1 704 unités, 3,82% de part de marché). 


A noter que le Jumpy, traditionnellement devant l’Expert, reprend cette place en mars alors qu’il était devancé depuis le début de l’année. Sur le premier trimestre les immatriculations de l’Expert ont doublé (+99,2% avec 4 343 unités et 4% de part de marché) tandis que le Jumpy n’enregistre "que" +63,2% (3 833 immatriculations).
"Nous avons la conviction que nous pouvons encore faire beaucoup mieux et aller chercher une multiplication de nos volumes par 3", nous a dit Amaury de Bourmont, le directeur du commerce France de Citroën qui nous avait annoncé en juin dernier l’objectif (déjà ambitieux) de doubler la part de marché du Jumpy. "Nous sommes satisfaits de la montée en puissance du Jumpy pour lequel nous avons des échos remarquables. La performance du réseau sur les PME/PMI est à plus de 100% de croissance." 
Ces résultats permettent au groupe PSA d’engranger une croissance de 15,1% avec +18,6% pour Peugeot et +12% pour Citroën en mars avec une part de marché de 31,23% pour le groupe (16,71% pour Peugeot, 14,48% pour Citroën). Au cumul, le groupe PSA affiche une part de marché de 33,17% (+10,3%).

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4 avril 2017 2 04 /04 /avril /2017 05:41

Marché auto : + 7 % en mars, Peugeot en grande forme, Volkswagen toujours en panne

 

 

 

 

 

226 145 voitures neuves ont été livrées le mois dernier. Le groupe PSA a profité de l'embellie, tout comme Toyota et Mercedes. Volkswagen continue de s'enfoncer. Du côté des modèles, la Clio reste largement en tête des ventes.

Après un petit coup de mou en février (- 2,9 %), les ventes sont reparties à la hausse : 226 145 voitures particulières (VP) neuves ont été immatriculées le mois dernier, soit une progression par rapport à mars 2016 de 7 % en données brutes (+ 2,4 % à nombre de jours ouvrés comparable).

Les français suivent le rythme du marché, avec une augmentation de 6,9 %. C'est Peugeot qui tire le mieux son épingle du jeu, avec un joli + 12,4 % (39 161 ventes). Citroën aussi est en forme, avec + 8,9 % à 21 599 exemplaires. La progression est un peu plus faible chez Renault, avec + 4,3 %, mais le Losange reste en tête du classement constructeurs (48 609 livraisons).

Du côté des firmes étrangères, Volkswagen confirme sa méforme avec un recul de 8,7 % à 12 842 exemplaires. Mais il reste loin devant Ford, pourtant en hausse de 5,6 % avec 10 046 ventes. La performance chez les marques venues d'ailleurs est signée Toyota, qui s'envole de 34 % avec 9 707 ventes. Le japonais est porté par le C-HR. Fiat signe aussi un bon bilan (+ 17,6 %, 7 684 ventes), tout comme le duo Kia/Hyundai, en hausse de 16,4 %. Du côté du premium, Mercedes performe (+ 15,5 %) et en profite pour doubler Audi, avec 6 587 ventes contre 6 504 pour les anneaux (qui augmentent de 6,3 %).

Au cours du premier trimestre 2017, 541 065 voitures ont quitté les concessions, soit une hausse en données brutes de 4,8 %. Le désamour pour le diesel se confirme, puisque la part de ce carburant dans les immatriculations de VP a chuté à 47,4 %, contre 52,2 % un an auparavant. Les électriques continuent leur lente progression, avec 1,37 % de part de marché contre 1,17 %.

Les 10 modèles les plus vendus en France au 1er trimestre 2017

Marché auto : + 7 % en mars, Peugeot en grande forme, Volkswagen toujours en panne

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3 avril 2017 1 03 /04 /avril /2017 09:01

Calendrier de travail :
La direction annonce : pas de samedi et de dimanche en H+ collectif en ferme pour avril et en prévisionnel pour mai et juin.


Horaires de travail à partir du lundi 3 avril 2017

  EquipeMEF + ouvrantsBR + CC  +ARMAPEIMON+CP+  QCP
Matin 05h30 – 13h21 (+21’)05h30 – 13h21 (+21’)05h30 – 13h0005h30 – 13h00
Après-midi 13h21 – 21h12 (+21’)13h21 – 21h12 (+21’)13h21 – 20h5113h21 – 20h51
Nuit 22h00 – 05h3022h00 – 05h30

22h00 – 05h30

22h00 – 05h30


Suite à notre demande de connaitre les ventes de nos véhicules K0 en concession, la direction nous annonce pour 2016 :50690 véhicules vendus et pour 2017 : 16449 (chiffre hors TOYOTA)

Informations du SPI/GSEA :

Intéressement : Chaque salarié doit recevoir 2 documents :
1 sur la part fixe et 1 autre sur le supplément (part variable en fonction de l’absentéisme). Attention : pour le paiement de l’intéressement, il faut impérativement répondre à ces courriers avant : le 21 avril 2017 au plus tard 17h00 par internet ou le 20 avril 2017 au plus tard par courrier.
 

Bilan financier du CE : Le bilan financier du CE et de ses activités sociales et culturelles a été communiqué. Par la bonne cogestion (SPI/FO) au CE, le SPI/GSEA se félicite du bilan financier positif. Ce bon résultat découle des efforts réalisés par les membres des commissions et de leurs présidents, ainsi que les membres du bureau. Malgré nos différences syndicales sur le terrain, la gestion du CE est faite par des femmes et des hommes qui n’ont qu’un seul objectif: satisfaire les salariés.

Extension de gamme EGP : Formation de salariés du montage pour renforcer cet atelier lorsqu’il y aura un pic d’activité, Ce sujet est revendiqué par le SPI/GSEA  depuis la création de cet atelier.


QUESTIONS DU SPI/GSEA:
Q : La date buttoir de fin avril 2017 pour la réalisation des EI, sera-t-elle pour une fois respectée ? Nous vous demandons que vous nous communiquiez le pourcentage d’entretien réalisé à ce jour par service et par tournée. 
R : Au mars 2017, il y avait 386 sur 1387 soit 28% pour les ouvriers. Tout sera mis en œuvre pour respecter le délai du 30 avril 2017 avec des objectifs fixés en point RPO.

Q : Combien de salariés ne pourront pas être transférés dans le nouvel atelier du montage pour des raisons médicales (en nombre et pas en pourcentage) ? Et surtout, votre vision sur leur employabilité ?
R : C’est un sujet majeur, le projet de modernisation doit embarquer l’ensemble des salariés. Cela doit faire l’objet du 4ème groupe de concertation et dans les CHSCT.

Q : Le paiement de la prime tardive pour le 26/02 pour l’équipe de nuit du ferrage et de la peinture car vous n’avez pas respecté  l’accord sur la  prévenance tardive (48 H) ?
R : Elle ne sera pas payée car le délai de 48h00 est respecté. Mais la direction s’engage à l’avenir à prévenir les salariés au plus tard le jeudi soir. Au-delà de ce délai, la prime tardive sera payée.

Q : La durée d’un an sur l’avenant pour la reconduction en équipe de nuit est trop longue. Nous vous demandons que celle-ci soit scindée par trimestre car des évolutions autres que médicales peuvent se présenter pour les salariés ?

R : C’est important d’embarquer les salariés qui sont de nuit actuellement vers le nouveau montage pour garantir la formation. Rien ne s’oppose que le salarié puisse reconsidérer son contrat de travail en concertation avec sa hiérarchie lorsqu’il a un problème.
 

Q : Avec le projet de compactage, quel est le mixe (VP/VU) engagé pour l’équilibrage dans le nouvel atelier?

R : l’engagement du mixe VU/VP est de 1/3. Un chantier pour reconsidérer cet engagement est en cours car aujourd’hui la demande en VP et VU haute gamme augmente.

ACTIVITES DU CE:

 

    • Jeudi 6 Distribution eau saint Amand de 12H00 à 17H00 et de 21H00 à 22H00 pour l’équipe de nuit, distribution des commandes de Chocolats de Pâques de 12h15 à 14h au magasin du CE.
    • Vendredi 7 distribution des commandes de Chocolats de Pâques de 5h30 à 6h30 pour l’équipe de nuit au magasin du CE.
      • Inscriptions pour l’équipe de nuit de 5h30 à 6h30 aux bureaux CE pour les sorties Echappée Parisienne, Pairi Daiza, Disneyland et match de foot France- Angleterre
      • Date limite de dépôt des bons Cadeaux Fêtes des Mères et Pères
      • Soirée Privilèges PICWIC La Sentinelle de 20h à 22h
      • Lundi 10 Fermeture exceptionnelle du magasin CE
    • Mardi 11 inscriptions pour les équipes de doublage et de jour de 12h15 à 14h aux bureaux CE pour les sorties Echappée Parisienne, Pairi Daiza, Disneyland et match de foot France- Angleterre
    • Mercredi 12 date limite de commandes de Vins
    • Jeudi 13 permanence Bip & Go de 12h à 14h aux bureaux CE
    • Vendredi 14 distribution des badges (souscriptions) Bip & Go
      • de 5h30 à 6h30 pour l’équipe de nuit au magasin CE
      • Permanence avocat – prise de rdv auprès d’Isabelle
      • Date limite de commandes de Couettes & Oreillers
    • Mardi 18 fermeture exceptionnelle du magasin CE
      • Date limite de commandes de Charbon de bois
    • Jeudi 27 vente de saucissons de 12h15 à 14h au magasin CE
    • Vendredi 31 distribution des commandes de Saucissons
      • de 5h30 à 6h30 pour l’équipe de nuit au magasin CE
    • Les vendredis ouverture magasin CE de 5h30 à 6h30 pour l’équipe de nuit
      • Fermé de 12h15 à 14h

COMMISSION SUIVI TEMPS DE TRAVAIL

Vendredi 31/03/217, le SPI/GSEA est intervenu afin d’obtenir :

Un aménagement pour la réalisation du pont de l’ascension (vendredi 26/05) pour tous les salariés

Un aménagement pour le départ en congé d’été pour l’équipe de nuit.

Une deuxième réunion est programmée pour avril.

 

Le SPI/GSEA, syndicat de l’emploi et de l’avenir. Uni pour construire, Utile pour tous, toujours copié mais différent des autres…

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3 avril 2017 1 03 /04 /avril /2017 08:58

Bonjour,

Le 25 mars a eu lieu l’assemblée générale du SPI/GSEA. L’ordre du jour était :

· Présentation du rapport financier du SPI/GSEA

Les comptes sont positifs, ils sont consultables au local syndical.

 

· Election du nouveau bureau du SPI/GSEA suite au départ de Patrick PRUDHOMME.

Composition du bureau qui a été actée :

Secrétaire général : Dominique VERDIERE

Premier secrétaire adjoint : Anabelle LUIZ

Deuxième secrétaire adjoint : Gaëtan WISNIEWSKI

Trésorier : Hugo MARCHESE

 

Le bureau remercie les adhérents, les élus pour votre confiance.

Toute l’équipe du SPI/GSEA remercie Patrick de son implication, son dynamisme dans toutes les actions, activités depuis 2001, date où il a pris les rênes de notre syndicat.

Encore merci Patrick et bonne continuation dans ton nouveau projet !

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31 mars 2017 5 31 /03 /mars /2017 10:05

 

Syndicat Professionnel Indépendant de SEVELNORD

BP 99 – BOUCHAIN - 59 111

03 27 22 67 01 FAX 03 27 22 67 09

A l’attention de :

Monsieur Luc SAMSOEN RH POLE INDUSTRIEL NORD

En copie :

Monsieur Bernard CHEVRIER RH SEVELNORD

Messieurs les membres du Conseil Syndical

Le Vendredi 31 mars 2017

Monsieur,

Notre organisation syndicale se préoccupe et dénonce votre volonté de mettre l’effectif des équipes du montage au plus bas avec comme volonté un effectif de + 1,4 salarié par UEP. Le SPI/GSEA vous demande, avec cette organisation comment allez-vous :

  • Assurer les charges moniteurs, leurs activités (VRS, retouches, contraintes brulées, etc…) quand ceux-ci sont régulièrement en postes !
  • Assurer la prise des congés (4° semaine ; congés d’ancienneté à prendre avant le 31 mai ; etc.) !
  • Assurer les formations à l’équilibrage du nouvel atelier !
  • Assurer le transfert, par anticipation, des moyens séries vers le nouvel atelier !
  • Assurer l’accompagnement des salariés vers un changement important de leurs environnements de travail !
  • Assurer les entretiens individuels !

Lors des présentations que vous avez faites sur la modernisation du site, vous nous avez assuré que tous les items ci-dessus seraient pris en considération. A ce jour, notre organisation syndicale constate que ces objectifs ne sont plus prioritaires pour vous.

Comme dit le proverbe, « vous ne pouvez pas courir après deux lièvres à la fois ». Pour le SPI/GSEA, la modernisation du site est nécessaire pour la pérennité des emplois de notre site mais faut-il encore que vous y mettez les moyens sinon ça sera un fiasco !

Le SPI/GSEA demande que les moyens en personnel soient mis en place pour la réussite de ce chalenge qui arrive très vite.

Dans l’attente d’une réponse,

Salutations

D.VERDIERE

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30 mars 2017 4 30 /03 /mars /2017 07:09

HC1: Suite à notre revendication sur la dégradation ergonomique lors de la prise des faisceaux (principaux et habitacles) dans les chariots, des nouveaux chariots seront modifiés par le personnel de l’atelier AMPER à partir de la semaine 14.

HC1 PV : Le SPI/GSEA a obtenu la suppression du « papier bulle » des pièces « chariots supérieurs » lors d’approvisionnement en conditionnement de substitution.  

MV6 : Le SPI/GSEA a exigé du directeur du montage, qu’il fasse respecter dans les 3 tournées la procédure pour ne pas vider les encours de ce secteur lors de panne. Le DUR s’est engagé que cette pratique soit respectée dans les 3 tournées.

HC1 PV : Le SPI/GSEA avait obtenu une étude sur l’approvisionnement des faisceaux et des chenillettes du côté gauche de la ligne par le prestataire GEODIS. Le 28/03, en équipe bleue, vos délégués du SPI/GSEA ont interpelé vivement la direction sur l’essai qui était en cours. Essai qui consiste à faire approvisionner ces pièces par un opérateur de ligne engendrant ainsi une surcharge au poste. Le SPI/GSEA exige que cette étude aboutisse et que GEODIS approvisionne le côté gauche de la ligne.

CP : Une délégation du SPI/GSEA a rencontré le DUR/CP le 29/03/2017.Lors de cette réunion, nous avons insisté sur les problèmes récurrents et remontés à plusieurs reprises par vos délégués lors des différentes instances

  1. Problème de tenue de charge des batteries des engins de CP, le SPI/GSEA demande : - - La réalisation d’un inventaire des batteries et une étude sur l’adéquation du nombre de batteries par rapport à l’ensemble des engins utilisés.                                                  - Dans le local batteries, nous vous demandons que l’indicateur de charge soit visible de tous pour connaitre l’état de charge de celles-ci.                                                               - La prise en compte par le nouveau prestataire des gammes de maintenance et des entretiens des batteries.
  2. Le SPI/GSEA dénonce l’absence d’ergo rotation à CP dans certaines tournées. Il y a bien une polyvalence mais pas de prise en compte des postes ergonomiquement lourds. Le SPI/GSEA demande un plan d’action au plus vite.
  3. Le SPI/GSEA demande la mise en place de protections sur les rehausseurs dans les zones de recadencement afin d’éviter que les salariés se cognent. On vous parle de protections et non pas de port d’EPI supplémentaires pour les salariés !

ATELIER EXTENSION GAMME ET PERSONNALISATION : Le SPI/GSEA a dénoncé le manque de surface dans cet atelier. Courant avril, l’approvisionnement des pièces se fera en synchrone, ce qui va libérer de la surface.

Le SPI/GSEA, syndicat de l’emploi et de l’avenir. Uni pour construire, Utile pour tous, toujours copié mais différent des autres...

Rejoignez le SPI/GSEA sur : http : // spigsea.over-blog.com Le 30/03/2017

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29 mars 2017 3 29 /03 /mars /2017 05:40


L'Etat va vendre ses quelque 13% de parts qu'il détient du constructeur automobile à la banque publique Bpifrance pour renflouer le nucléaire.

L'Agence des participations de l'Etat (APE) a annoncé lundi la cession de toutes ses actions du constructeur automobile français PSA à la banque publique Bpifrance, pour un montant de 1,92 milliard d'euros, qui servira "très probablement" à recapitaliser EDF et Areva, selon Bercy.

L'Etat, qui détient "environ 12,7% du capital" de PSA via sa holding Sogepa, a "signé aujourd'hui un contrat de cession d'actions" avec Lion Participations, filiale de Bpifrance, a précisé l'APE dans un communiqué. La banque publique d'investissement est détenue à parts égales par la Caisse des dépôts et l'APE, qui qualifie l'opération de "reclassement à l'intérieur du secteur public".

La transaction a été conclue pour un montant de 1,92 milliard d'euros et prendra effet après l'assemblée générale des actionnaires de PSA, prévue le 10 mai, sous réserve que le rachat d'Opel soit validé et que le cours de l'action ne connaisse pas entre temps de "variation significative".

Une plus-value de 1,12 milliards d'euros
Le produit de cette vente "abondera le compte d'affectation spéciale des participations financières de l'Etat et servira donc à financer les investissements de l'Etat actionnaire", explique l'APE. En l'occurrence, la somme "pourra très probablement servir à financer les augmentations de capital dans le domaine de l'énergie", a précisé une source au ministère de l'Economie.

L'Etat s'est en effet engagé à injecter 7,5 milliards d'euros cette année dans la filière nucléaire, dont 3 milliards pour la recapitalisation d'EDF lancée début mars et 4,5 milliards dans celle d'Areva, prévue en juin. Entrée au capital de PSA en 2013 pour sauver le constructeur de la faillite, l'APE réalisera au passage une plus-value de 1,12 milliard d'euros.

"Le redressement du groupe a été confirmé par les très bons résultats" annuels (1,73 milliard de profits), signe que l'Etat a "pleinement joué son rôle d'actionnaire de référence".

Plus orienté vers le développement et l'innovation, Bpifrance "reprendra les droits et les obligations du pacte d'actionnaires" avec la famille Peugeot et le conglomérat chinois Dongfeng, qui détiennent le même nombre d'actions. La banque publique ne récupérera toutefois pas les droits de vote double de l'Etat (qui détenait 18,5% des droits de vote), qui ne lui seront octroyés qu'après deux ans.

Bpifrance s'est néanmoins réjouit "d'accompagner une entreprise leader dans l'industrie du futur et avec de fortes ambitions notamment à l'international". L'établissement est déjà lié au secteur automobile, à travers le Fonds d'avenir automobile dont il gère les 650 millions d'euros, mais aussi par des prises de participations directes. Bpifrance est ainsi resté près de sept ans au capital de l'équipementier Valeo, dont il s'est totalement désengagé début 2016.

 

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