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10 juin 2009 3 10 /06 /juin /2009 13:56

Depuis quelques semaines, nous ressentons un frémissement de reprise dans le secteur automobile, embauche de 200 personnes chez nos collègues de Peugeot Sochaux, suppression des séances de H- dans les usines du groupe, exemple Charleville rembauche de 115 intérimaires, voir même Rennes usine comme la notre durement touchée. On parle même d’une reprise importante chez nos concurrents régionaux Renault Douai et Toyota Onnaing.

 

Ce frémissement peut être compréhensif pour é points :

 

Le premier nous sommes dans une période traditionnellement de meilleure vente de l’année.

 

Le second parce qu’il y a dans les autres usines avec le premier point, aussi de nombreux lancements programmés, boostés par les primes à la casse, prime à la casse qui n’existe pas pour les utilitaires.

 

Hier notre organisation syndicale  a tracté sur l’avenir de notre site, le sentiment des salariés de Sevel est que : nous sommes à ce jour la seule usine du groupe, même si nous sommes filiale, à rester sur place.

 

Les salariés de Sevel, malgré les briefings optimistes de la direction, sont très inquiets. Nous avions interpellé par courrier du 11 février 2009, monsieur Streiff alors PDG du Groupe PSA, sa réponse sur l’éventualité d’un nouveau véhicule était basé sur la : la seule réponse pour l’avenir des sites industriels du groupe était la compétitivité des sites industriels par des efforts de productivités permanents.

 

Pour le SPI/GSEA, mais surtout pour les 3500 salariés de notre site nous avons à ce jour un véritable sentiment d’être oublié.

 

La promesse d’avoir un nouveau véhicule par site, est-elle valable pour nous ? Pour le SPI/GSEA peu importe le véhicule, qu’il soit nouveau, peu importe que nous ayons des compléments importants de fabrication, les femmes et les hommes de notre site sont capables par leur professionnalisme de relever le défi.

 

Nous demandons donc à la direction générale de PSA d’apporter très rapidement aux salariés de Sevel en priorité, et surtout pas par voix médiatiques presse ou autre : une réponse claire sur le sujet.

 

Patrick PRUDHOMME  SPI/GSEA

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