Alors que la production de ces dernières années avait engendré des modèles peu convaincants (Renault Latitude, Citroën C6...), voici enfin qu'un constructeur français propose aux dirigeants un vrai véhicule haut de gamme.

Chic parisien

Le groupe PSA a compris que la voiture du manager n'était plus une berline traditionnelle, mais un SUV. Et, loin de chercher l'originalité à tout prix, les designers ont misé sur un style à la fois classique et chic. En adoptant pour les niveaux de finition une identité parisienne (Bastille, Opéra, Rivoli, Faubourg), DS a ciblé une clientèle qui aurait pu être tentée par une Audi Q3, mais qui préfère acheter français ou, simplement, se distinguer.

L'habitacle est soigné et chaleureux. On y est confortablement installé à l'avant comme à l'arrière, et il offre un parfait équilibre entre luxe (cuir matelassé des sièges, volant cousu, montre BRM basculante, inserts en métal travaillés) et high-tech (instrumentation digitale, grand écran central, commandes simplifiées, régulateur de vitesse s'adaptant à la circulation et aux limitations de vitesse).

 
 
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Souple et nerveuse

Partageant la base mécanique de la Peugeot 3008, la DS 7 se caractérise par un excellent comportement routier. Elle est souple sans être molle. Deux motorisations sortent du lot : une diesel de 180 chevaux et une essence turbo de 225 chevaux. Cette dernière (un 4-cylindres de 1,6 l) montre une belle vivacité. Les deux motorisations sont soumises à un malus en 2018. Avec 135 grammes de C02 en version essence, ce dernier ne coûte toutefois que 613 euros et engendre une TVS annuelle de 877,50 euros. Des dépenses acceptables pour une telle voiture. En attendant l'arrivée de l'hybride rechargeable...

Prix : à partir de 31.200 euros