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3 mai 2018 4 03 /05 /mai /2018 05:48

Le marché français des voitures neuves a progressé de 9 % en avril

Avec 187 396 immatriculations en avril 2018, le marché français des voitures particulières a progressé de 9 % en données brutes et de 3,6 % à nombre de jours ouvrés comparable (20 jours, contre 19 en avril 2017). Sur les quatre premiers mois de l’année, le marché s’est établi à 744 238 unités, en hausse de 4,4 % à nombre de jours ouvrables identique (84 jours). Le marché des véhicules utilitaires légers a augmenté de 6,9 % en avril, à 38 840 unités (+ 1,6 % à nombre de jours ouvrés comparable), et de 6,3 % sur quatre mois, à 155 607 unités. Avec 4 522 immatriculations le mois dernier, le marché français des véhicules industriels de plus de 5 tonnes a enregistré une hausse de 7,2 % par rapport à avril 2017. Sur quatre mois, il a augmenté de 8,9 %, à 17 871 unités. Les marques françaises ont vu leurs ventes de voitures neuves bondir de 16 % le mois dernier, à 108 465 unités (- 4,9 % pour Citroën, à 16 991 unités ; + 68,6 % pour DS, à 2 630 unités ; + 12 % pour Peugeot, à 34 576 unités, et 6 305 unités pour Opel ; + 4 % pour Renault, à 33 726 unités ; + 31,3 % pour Dacia, à 14 114 unités, et 114 unités pour Alpine). Les marques étrangères ont enregistré une progression modeste de 0,7 %, à 78 931 unités. Le groupe Volkswagen a augmenté de 5,8 %, à 22 756 unités, le groupe FCA de 27,1 %, à 9 037 unités, le groupe Toyota de 27,4 %, à 8 644 unités, Hyundai de 31,2 %, à 7 614 unités, Ford de 8,1 %, à 7 406 unités, le groupe BMW de 0,3 %, à 6 566 unités, Daimler de 2,3 %, à 5 311 unités, tandis que Nissan a reculé de 22,2 %, à 4 676 unités, et le groupe Volvo Cars de 2,9 %, à 1 252 unités. Sur les quatre premiers mois de 2016, les ventes de voitures des constructeurs français ont enregistré une belle hausse de 12,2 %, à 431 595 unités (- 0,6 % pour Citroën, à 72 503 unités ; + 12 % pour DS, à 7 970 unités ; + 10,4 % pour Peugeot, à 137 627 unités, et 24 853 unités pour Opel ; + 0,9 % pour Renault, à 140 415 unités, + 17,4 % pour Dacia, à 48 004 unités, et 145 unités pour Alpine), alors que celles des groupes étrangers ont subi une baisse de 4,7 %, à 312 643 unités (+ 1,2 % pour Volkswagen, à 85 576 unités, + 15 % pour FCA, à 34 299 unités, + 2,4 % pour Toyota, à 34 227 unités, + 0,9 % pour le groupe Ford, à 31 923 unités, + 2,2 % pour BMW, à 27 611 unités, + 22,6 % pour le groupe Hyundai, à 27 372 unités, - 15,3 % pour Nissan, à 22 439 unités, + 3,7 % pour Daimler, à 20 850 unités, et + 5,3 % pour Volvo Cars, à 5 831 unités). Le marché du véhicule d’occasion est estimé à 480 461 voitures particulières pour avril 2018, en hausse de 3,3 %, et à 1 882 782 unités au cumul, en baisse de 1,5 %. (COMMUNIQUE DE PRESSE CCFA 2/5/18)

 Les prix des carburants à la pompe ont encore augmenté la semaine dernière

Les prix des carburants vendus dans les stations-services françaises ont encore augmenté la semaine dernière. Le litre de gazole valait en moyenne 1,4180 euro vendredi, en hausse de 1,21 centime, selon des données publiées par le ministère de la Transition écologique et solidaire le 30 avril. Le litre d'essence sans plomb 95 (SP 95) s'affichait à 1,5005 euro, en progression de 0,96 centime. Celui du sans plomb contenant jusqu'à 10 % d'éthanol (SP95-E10) valait 1,4809 euro, en hausse de 0,94 centime. Enfin, le tarif moyen du sans plomb 98 (SP98) a atteint 1,5653 euro le litre (+ 0,99 centime). (AFP 30/4/18)

DS Automobiles arrêtera le « thermique pur » à partir de 2025

À l’occasion du E-Prix de Formule E de Paris, DS Automobiles a annoncé l’arrêt des mécaniques 100 % thermiques à partir de 2025. Tous les modèles de la marque seront, à compter de cette échéance, uniquement électriques ou hybrides. « La Formule E est au cœur de la stratégie de la marque », a expliqué Xavier Mestelan Pinon, directeur de DS Performance. « Cette discipline a le mérite de susciter l’intérêt du public pour les technologies électriques mais aussi de servir de laboratoire d’expériences. Toutes les technologies que nous emmagasinons seront utiles pour nos futurs modèles de série », a-t-il ajouté. DS Automobiles avait déjà annoncé l'électrification de tous ses modèles à l'horizon 2020. À commencer par le DS7 Crossback, dont la déclinaison hybride avec 50 km d'autonomie électrique sera commercialisée courant 2019. Puis par le DS3 Crossback 100 % électrique, dévoilé à l’occasion du prochain Mondial de Paris. Pour son DS7 Crossback, le constructeur vise entre 20 et 35 % de ventes en hybride. Un tournant radical préfiguré par le concept électrique DS X E-Tense, dévoilé également lors de le l’E-prix de Paris. « La marque souhaite s’imposer comme le véritable porte-drapeau des technologies électrifiées du groupe PSA. Deux lignes de force conduisent à cette stratégie : l’efficience dans l’utilisation de l’énergie et le plaisir de conduire. Nous pensons qu’à échéance 2025, il n’y aura pas de capacité de moteur thermique qui ne pourra pas être dépassée par un hybride ou électrique. C’est aussi à cette échéance que les courbes de TCO de modèles électrifiés et thermiques devraient se croiser », explique Yves Bonnefont, directeur de la marque. DS Automobiles répond ainsi aux critiques faites sur les motorisations proposées, jugées insuffisantes pour s’imposer face aux « Premium », notamment allemands et leurs blocs 6 et 8 cylindres. Et ce, tout en se donnant les moyens de se conformer aux objectifs drastiques imposés aux constructeurs en matière d’émissions de CO2. « Rien qu’à échéance 2020–2021, nous devrons réaliser 15 à 25 % de nos ventes en électrifié pour remplir notre mission des 95 g/km 3 de CO2 », a précisé Xavier Mestelan Pinon. En 2025, le constructeur ambitionne de réaliser 35 % de ses ventes via ses modèles électrifiés. Ce déploiement est étroitement lié à la capacité des pouvoirs publics à développer l’infrastructure nécessaire. « Nous sommes entrés dans une période où le moteur à combustion a, au mieux, des problèmes de communication, ou, au pire, un problème de fond. Sans compter les obligations qui émanent des gouvernements. Cette transition est donc inévitable malg ré toutes les interrogations », affirme Yves Bonnefont. (JOURNALAUTO.COM 30/4/18)

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