Vendredi 24 février 2012 5 24 /02 /Fév /2012 11:49

Comité d’Entreprise du 23 Février 2012

 

 

 

1/ Résultats commerciaux à fin Janvier 2012  :

La séance du comité d’entreprise étant avancée pour des raisons de calendrier (dernière semaine de février non travaillée) nous ne disposons pas des résultats commerciaux de janvier 2012.

 

2/ Effectifs :

2694 au 20/02/2012   (CDI 2370, CDD 75, Apprentis 49, CTT 127, GESA 73) Nous étions 2709 au 20 Janvier 2012.

3/ Production des mois à venir :

 

 

 Mars 2012

Avril 2012

Mai 2012

Prod/jour

420

420

420

V/jour

58

64

64

G9/jour

362

356

356

Total V / mois

1154

1191

1145

Total G9/ mois

7211

6636

 6375

Total produit

8365

7827

 7520

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

4/  Calendrier de travail :

 

è Mars 2012 Ferme : Pas de H- (sauf 1er et 2)

è Avril 2012 en prévisionnel : Pas de H-

è Mai 2012 en prévisionnel : Pas de H-

 

Le pont de l’ascension prévu dans l’accord temps de travail sera effectué (ferme) traité en annualisation pour les personnes en doublage et RTT collective pour le personnel de jour. En prévisionnel sont positionnés les ponts du 1er et 8 Mai.

 

5/ Questions posées par le SPI/GSEA lors du CE :

 

è Le SPI/GSEA a interpellé la direction sur le projet de rapprochement de PSA et Général Motors et les conséquences éventuelles sur l’avenir de notre site. La direction n’a pas d’information particulière à nous communiquer sur ce sujet.

 

è Le SPI/GSEA a demandé à la direction de fournir une restitution de l’évaluation des ETAM suite aux entretiens individuels pour le prochain CE.

 

è Le SPI/GSEA a demandé à la direction d’anticiper à l’avenir avec l’aide des CHSCT les  « Plan Froid » pour éviter les problèmes rencontrés dernièrement.

 

è Le SPI/GSEA a demandé à  la direction que les règles de congés de fractionnement soient appliquées dans tous les services.

 

è Le SPI/GSEA a demandé à connaitre les effectifs présents sur le site lors de la semaine 09 déclarée « usine morte »                                                                                                 1/2

 

 

6/ Information de la direction :

 

La réunion de la cellule d’anticipation sur l’avenir de Sevelnord à priori annoncée pour le 13 mars 2012 n’est pas confirmée par la sous-préfecture qui a transmis un démenti.

 

7/ Activités CE :

 

è Le 8 Mars 2012 : Distribution des commandes de jardinage à la salle polyvalente de 12h à 18h.

è Le 13 Mars  2012 : Inscription sorties : Amsterdam, Roland-Garros, et le concert de Johnny Halliday au magasin CE ferrage (heures d’ouverture du magasin)

è 13/14/15 Mars 2012 : Inscription sortie Disneyland du 30 juin et 1er juillet 2012 aux magasins CE (heures d’ouverture des magasins)

è Semaine 10 : distribution des catalogues cadeaux salariés.

 

Résultat de la négociation salariale 2012 :

Augmentation générale :

 

-      43 euros/mensuel pour chaque salarié à compter du 1er Mars 2012.

Soit 2,47% pour les OP/UEP.

Soit 2,15% pour les OP et Employés.

Soit 1,82% pour les ETAM.

 

Le SPI/GSEA est intervenu pour demander que l’augmentation de l’AG soit effective au 01/01/2012.

 

Augmentations individuelles :

 

OP/UEP : 0,65% avec un mini de 25 € (avec promo) ou 20 € (hors promo)

OP et Employés : 0,80% avec un mini de 25 € (avec promo) ou 20 € (hors promo)

ETAM : 1,10% avec un mini de 40 € (avec promo) ou 25 € (hors promo)

 

ASSEMBLEE GENERALE des SALARIES de SEVELNORD

 

Les organisations syndicales (CGT,CFE-CGC,CFTC,FO ,SUD, FSU et SPI/GSEA ) appellent l’ensemble des salariés à venir nombreux à la réunion du 1 er mars 2012, salle Mandela à Hordain, dés 9h30.

 

Pour l’emploi, le maintien et le développement de l’usine Sevelnord et de l’ensemble de la filière automobile du Nord- Pas de Calais.

 

Le SPI/GSEA Uni pour construire, Utile pour tous, mais différent des autres.

Rejoignez le SPI/GSEA sur : http://spigsea.over.blog.com

                                                                                                                                                                     

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Vendredi 24 février 2012 5 24 /02 /Fév /2012 08:59

 

 

   

 

Groupement des Syndicats Européens de l’Automobile

 

 

 

 

  

 

   

 

 

 

 

Négociations salariales 2012,

AG de 43 € pour chaque salarié au 1

 

er mars ( forfait pour tous !)

  

  

 soit : 2,47 % pour les OP/UEP

  

 soit :2,15% pour les OP et Employés

  

  

 et 1,82 % pour les ETAM

  

  

  

 AI à partir du 1 er avril

  

 

 

(sauf Cadres avec PVG 2011)

Autres revalorisations applicables au 1

er mars

 

Prime de rentrée mensuelle : 15,60 €

annuelle 187,20€.

 

Prime Maîtrise et Aspirant Maîtrise : 100 €

 

Prévenance tardive : +2 %

 

Séances supplémentaires : 12 €

 

Autres primes et indemnités : + 2 %

 

Transport hors convention : + 3 %

 

Unités de lancement multisites : + 2 %

 

Rémunération Mini Annuelle Garantie : 21 450 €

 

Salaire mini mensuel de base :

Si l’inflation est assurée pour les bas salaires, toutes les catégories n’en bénéficient pas. Certes le contexte est

difficile, la guerre entre constructeurs fait rage, l’avenir est plus qu’incertain, mais chaque salarié de l’entreprise

s’attendait à être récompensé de ses efforts soutenus.

La direction a rappelé que la division automobile traverse une crise sans précédent. Si la trésorerie était positive

au 1

er semestre 2011, elle a sombré dans le négatif au second semestre, entraînant des résultats déficitaires.

Toutefois le GSEA conscient de la situation du groupe dans un environnement concurrentiel très agressif,

rappelle que les salariés attendaient un geste supplémentaire. En effet, tout au long de l’année ils ont multiplié

leurs efforts, accepté les contraintes et les mobilités. Le GSEA souligne que les salariés sont tout autant frappés

par la crise. Ils sont aussi profondément perturbés par le plan de performance ainsi que par la campagne

d’entretiens individuels particulièrement mal vécus.

Le GSEA a été en partie entendu au cours de ces négociations. Il a obtenu une revalorisation significative par rapport auxpropositions de début de la direction tant sur les montants que sur la date d’application initiale fixée au 1

erjuin et excluantles Cadres. L’agenda social 2012 prévoit la présentation de la politique de rémunération des Cadres et le référentiel defonction ainsi que des discussions sur la revalorisation des déplacements maintes fois décriée

OP UEP K 170 1511 €

OP K190 (CAP ou BEP) 1570 €

OP K 215 1700 €

Tech bac + 2 K 255 1860 €

RU K 270 accueil 2033 €

TAM K 320 2173 €

TAM K 395 2508 €

 

       
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Jeudi 23 février 2012 4 23 /02 /Fév /2012 16:32

Le ministre du Travail Xavier Bertrand l'a confirmé : PSA Peugeot Citroën et General Motors discutent d'un rapprochement. Cela peut-il avoir des conséquences pour la filiale nordiste Sevelnord à Hordain, elle-même en quête d'un nouveau partenariat pour sa survie ?

 

Partenariat, mariage, fusion ? Rien n'est encore signé, mais l'annonce de discussions « avancées » pour un rapprochement entre PSA Peugeot Citroën et General Motors ne manque pas de faire réagir la planète automobile.

Le rapprochement du premier constructeur américain, l'un des trois leaders mondiaux, et de PSA, huitième rang mondial, donnerait naissance à un géant, avec onze millions de véhicules vendus par an.

 

Mais pourquoi un tel mariage, qui pourrait être annoncé début mars au salon de Genève, sous quelle forme et à quel prix en matière d'économies d'échelles ?

General Motors, dont la marque Opel-Vauxhall est en difficulté, cherche à se consolider en Europe. PSA Peugeot Citroën, dont le bénéfice net a été divisé par deux cette année, cherche un partenaire international fort, à l'image de Renault-Nissan ou Fiat-Chrysler.

Mais pour tous ces constructeurs en surcapacité, un rapprochement ne veut pas dire forcément un renforcement des capacités des usines.

 

On s'interroge bien sûr chez Sevelnord à Hordain. La filiale de PSA qui construit des utilitaires (Jumpy, Expert) cherche toujours une solution pour survivre à la fin programmée de son partenariat avec Fiat. Cette bouée de sauvetage pourrait-elle être GM ?

 

La question d'une alliance PSA-GM ne devrait pas manquer d'être posée ce matin en comité d'entreprise, et le sera encore plus à Éric Besson, le ministre de l'Industrie, lorsque les salariés de Sevelnord le rencontreront le 1er mars

. •

 

Le SPI/GSEA a interpellé la direction lors du CE de ce jour  sur le projet de rapprochement de PSA et Général Motors et les conséquences éventuelles sur l’avenir de notre site. La direction n’a pas d’information particulière à nous communiquer sur ce sujet !!

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Mercredi 22 février 2012 3 22 /02 /Fév /2012 09:40

Vers une alliance PSA Général-Motors Le buzz de la nuit, lancée par la tribune, c'est l'information de la journée. Général-Motors et PSA serait en train de discuter d'une future alliance. Cette information relayé par tous les médias français et américain a obligé ce matin, la Direction du groupe PSA a communiquer sur le sujet en interne, sans démentir la rumeur.

 

 Ce genre d'alliance pourrait péreniser sur le long terme les deux groupes, mais ce ne serait surement pas sans conséquence en Europe (France et Allemagne) sur les emplois au vu des implantations de PSA et d'OPEL, la filiale Européenne de GM. CF l'article de la tribune annoncant ce projet : Selon nos informations, des discussions entre les deux groupes entamées il y a plusieurs mois sont entrées dans leur phase finale.

 

 De fortes synergies pourraient se dégager d'un tel rapprochement. PSA "est en discussions avec General Motors", affirme à la Tribune une source officieuse. Ces discussions, qui "durent depuis quelques mois", semblent "avancées". Menées jusqu'ici dans la plus grande discrétion, elles visent "une alliance, pas des coopérations ponctuelles", selon nos informations. Lors de la présentation des résultats financiers de PSA mercredi 15 février, son président Philippe Varin avait surpris les experts par un discours terne, cantonné à quelques annonces d'économies à court terme, sans vision stratégique capable de redynamiser des équipes passablement démoralisées.

 

Tout simplement parce... qu'il n'avait encore rien à dire! C'était trop tôt. La famille Peugeot doit donner son aval En effet, les discussions "n'ont pas encore abouti. Il n'y a pas d'accord à ce stade". Et, comme toujours en pareil cas, lesdites discussions peuvent toujours échouer in fine. La famille Peugeot, qui détient 30,9% du capital et 48,3% des droits de vote du groupe tricolore, doit en effet avaliser un accord qui peut paraître a priori extrêmement déséquilibré. GM est en effet... deux fois plus gros (en chiffre d'affaires) que le français. En cas de conclusion positive des discussions, une annonce officielle pourrait même être faite début mars à l'occasion du prochain salon de l'auto de Genève. Ce n'est donc pas pour admirer les nouveaux modèles que Philippe Varin s'est rendu début janvier au salon automobile de Detroit, dans le Michigan.

 

 Il a pris le vol direct d'Air France le dimanche 8 et est rentré à Paris par celui du mardi 10 au soir - sur lesquels nous l'avons croisé. Le président de PSA s'est rendu a priori dans la capitale de l'industrie automobile américaine... pour y rencontrer les patrons de GM. Manque d'assise internationale Après de longues négociations pour une alliance stratégique avec le japonais Mitsubishi, dont l'échec a été annoncé il ya quasiment deux ans jour pour jour, Philippe Varin apparaît tenté par un rapprochement avec le premier constructeur automobile mondial.

 

 En pleine crise, incapable de financer les investissements qu'exige un nécessaire déploiement intercontinental - il vient de retarder un projet d'implantation en Inde -, le groupe automobile français est à la recherche d'un second souffle. PSA manque d'assise internationale, alors que 58% de ses ventes sont réalisées en Europe, où,en 2011, il a enregistré le plus faible taux de pénétration depuis au moins quinze ans. Dangereux, car PSA réalise sur l'Ancien continent l'essentiel de ses marges.

 

S'il a gagné un peu d'argent en Chine l'an dernier avec un (petit) bénéfice opérationnel de 145 millions d'euros, il en a perdu en Amérique latine, mais aussi en Russie. PSA reste d'ailleurs un acteur relativement petit sur les marchés émergents structurellement porteurs. Il détient 5,5 % à peine du gâteau latino-américain, 3,4 % seulement du marché chinois. Même chose en Russie, avec une petite part de 2,7 %. Isolé malgré ses coopérations Le problème fondamental de PSA, c'est qu'il reste isolé sur la scène internationale, face aux Volkswagen, GM, Toyota ou à l'Alliance Renault-Nissan. Et ce, malgré ses traditionnelles coopérations techniques et ponctuelles avec Fiat (utilitaires), Ford (diesels), Toyota (petites voitures), BMW (moteurs à essence, technologie hybride), Mitsubishi (véhicules électriques et 4x4). Eurocentré, spécialisé dans les véhicules petits et compacts qui sont les plus sensibles à la concurrence internationale et au facteur coûts, PSA pâtit d'une rentabilité structurellement faible. Philippe Varin a annoncé la semaine dernière une perte opérationnelle pour la division automobile de 92 millions d'euros sur l'année 2011, avec un déficit de 497 millions sur le seul second semestre. La marge est donc négative de - 0,2 % sur l'année et de - 2,5 % sur la deuxième partie de 2011.

 

Fort taux d'endettement Heureusement, les autres activités (logistique de Gefco, Banque PSA Finance, éqquipements de Faurecia) ont permis à PSA de sauver les meubles. Du coup, le résultat opérationnel au niveau de l'ensemble du groupe est positif sur l'année de 1,31 milliard, avec un bénéfice net de 588 millions. Il n'empêche : le flux de trésorerie du constructeur s'est révélé négatif de 1,6 milliard et la dette nette a triplé à 3,36 milliards au 31 décembre dernier. Le taux d'endettement grimpe à 23 %. Benéfice net record pour GM General Motors, lui, a affiché des profits record l'an dernier. Après 90 milliards de dollars (70 milliards d'euros) de pertes cumulées et avoir dû son salut à la protection de la loi américaine sur les faillites (Chapitre XI), GM gagne aujourd'hui énormément d'argent... en Amérique du nord où ses ventes s'accroissent.

 

Il a réussi à y stopper l'érosion de sa pénétration. Sous perfusion des 50 milliards de dollars (40 milliards d'euros) d'aide fédérale et des restructurations à la hache permises par la procédure de sauvegarde dite du chapitre 11, GM a affiché l'an dernier un bénéfice net de 7,6 milliards de dollars (5,8 milliards d'euros). S'il est très profitable sur son marché intérieur, GM est toutefois déficitaire en Amérique latine et... surtout en Europe depuis plus de dix ans. Il y a enregistré un déficit avant impôts de 700 millions de dollars (540 millions d'euros) l'an passé. Le groupe a récemment annoncé d'ailleurs qu'il était en discussions avec les syndicats en Europe pour une nouvelle restructuration. Opel en grave difficulté Sa filiale allemande Opel (et sa marque soeur britannique Vauxhall) ne parvient pas à enrayer la chute de ses parts de marché (7,3% hors Chevrolet en 2011, contre plus de 10% il y a dix ans) et se trouve toujours en surcapacités, malgré des plans à répétition, dont la récente fermeture de l'usine belge d'Anvers. GM avait déjà tenté vainement de marier Opel et Fiat au début des années 2000, puis de vendre sa filiale germanique à l'équipementier canadien Magna allié à des intérêts russes en 2009... avant de sa raviser in extremis. Synergies, mais casse sociale possible Cette possible alliance entre GM, qui avait naguère négocié en vain un rapprochement avec l'Alliance Renault-Nissan, et PSA ne se fera pas sans mal. Un rapprochement d'Opel et PSA en Europe peut certes permettre de fortes économies d'échelle, mais il risque aussi de provoquer une forte casse sociale sur le Vieux continent! Hors d'Europe, le casse-tête est moins inextricable. GM peut offrir à PSA de solides perspectives en Asie - n'oublions pas qu'il est le numéro un en Chine -, voire en Inde. En Amérique latine, où GM est le numéro trois au Brésil, des synergies sont aussi à trouver. Enfin, GM pourrait entrouvrir le marché américain à son partenaire triclore, qui s'en est retiré au tout début des années 90 après y avoir fait de la figuration (quelques milliers de ventes annuelles). Le Trésor américain veut se débarrasser des titres GM Outre ses activités européennes qui constituent son talon d'Achille, le groupe du Michigan a un énorme problème. Ou plutôt c'est l'Etat fédéral américain qui en a un. Car Washington possède toujours près d'un tiers du capital de GM. Pour rentrer dans ses frais, il faudrait au Trésor vendre les quelque 500 millions d'actions qu'il détient encore. Mais le cours est si bas qu'il perdrait plus de 10 milliards de dollars au cours actuel.

 

Or, l'administration démocrate actuellement au pouvoir aimerait solder son opération avant les prochaines élections présidentielles. Un échange d'actions GM-PSA pourrait-il aider à résoudre ce problème? N'oublions pas que Washington avait donné son aval au rapprochement entre Chrysler et Fiat.

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Lundi 20 février 2012 1 20 /02 /Fév /2012 11:45

INTERESSEMENT de l’année 2011

 

Indicateur ECONOMIQUE : (50% du montant global de l’intéressement)

 

Ecart d’Exploitation ramené aux dépenses gérées :100 %

Ecart d’Exploitation hors activité ramené aux dépenses gérées :40 %

En cumul = 70 %

 

Indicateur SECURITE: (25% du montant global de l’intéressement)

 

Taux de fréquence d’accident de travail déclarés après rejet :100 %

Taux de fréquence Management :100 %

Taux de Participation à la formation S BOX: 100 %

 

 

En cumul = 100 %

 

Indicateur QUALITE : (25% du montant global de l’intéressement)

 

Défaut Véhicule Terminé (DVT) pour le V : 0 %

Défaut Véhicule Terminé (DVT) pour le G9 : 100 %

Audit CVT pour le V : 0 %

Audit CVT pour le G9 : 100 %

Bons Directs ACOM pour le V : 0 %

Bons Directs ACOM pour le G9 : 75 %

 

 

 

En cumul = 46%

 

 

 

 

 

Au total l’intéressement: 62 % soit un montant mini  de 952 

 

 

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